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What to do next ? [Réflexion et expérience personnelles, émotions…]

Bonsoir,

Je reviens aujourd’hui avec un texte qui m’a été très difficile d’écrire non seulement parce que les mots ont été durs à trouver mais également parce que je touche encore une fois au personnel, à cette leçon de vie à laquelle j’ai du faire face cette dernière année. Si je mets toutes mes pensées par écrit c’est parce que j’estime que la conclusion que j’ai eue à propos de mon expérience personnelle pourra peut-être en aider certains.

La question que je me suis posée : Où en suis-je ?

Cette année, je suis passée par toutes les phases émotives possibles. La tristesse, la colère, la déception, la haine, la rage.

Je vous ai une fois déjà expliqué à quel point mon empathie m’a porté défaut. J’ai essayé en vain de penser à moi, de me dire que cette année allait être la mienne, celle où j’allais cesser de vivre à travers les autres et vivre pour moi, pour atteindre mes objectifs, pour apprendre à me découvrir. Au final, ça a été tout l’inverse.

Les faits ont fait que je n’ai pas pu. Ces mêmes évènements ont fait que je me suis enfermée dans une bulle qui m’a empêchée une seule seconde de me poser les bonnes questions et de savoir qui j’étais réellement. Cette interrogation, celle de savoir ce que je voulais réellement faire, je me la posais déjà en mars 2018 lorsqu’au final « tout allait bien » en comparaison avec aujourd’hui.

Je ne veux pas mettre des mots sur ce que je traverse car il m’est encore trop difficile d’en parler. Ça touche encore trop au personnel. Mais, comme vous savez, mon père est tombé malade et forcément, la situation ne fait que s’empirer tous les jours.

C’est à ce moment là de ma vie que tout a commencé à s’écrouler. Voir la situation se dégrader de jour en jour, s’imaginer le pire me fait faire des cauchemars, me fait pleurer comme crier. Je n’avais pas de vie personnelle parce que j’ai vécu à travers mes problèmes de santé pendant 9 ans et maintenant je vis à travers ceux de mon père. OÙ SUIS-JE DANS TOUT CA ? La réponse est simple : Je me perds. Je sors. J’essaie le soir de sortir pour penser à autre chose puis le lendemain, je me reprends encore une claque. Vous la connaissez la claque de la vérité ? Je peux vous jurer que celle-ci fait très très mal. J’ai du me la reprendre une vingtaine de fois dans la tête au cours de ces derniers mois. J’ai essayé en vain de fuir mais rappelez-vous que la réalité vous rattrape toujours. Puis, quand vous êtes perdu(e), PERSONNE ne sera là pour vous aider à en sortir. Je maintiens le PERSONNE. Parce qu’aucune personne est capable de vous connaitre autant que vous-même. Personne n’est dans votre tête. Personne n’est dans votre situation.

Quand je vous disais être passée par tous les stades émotifs possibles ; la haine, la colère, la rage. J’avais ces trois mêmes émotions pour les gens qui m’entouraient.
•                Entre ceux qui pensent savoir et qui disent « Non mais je sais, sois forte ». Sois forte de quoi ? Comment tu veux que je sois forte alors que ma situation ne fait que se dégrader de jour en jour. Qu’à chaque fois que je pense aller mieux, je me prends une autre claque dans la tête. COMMENT TU VEUX QUE JE ME RELÈVE ?
•               Entre ceux qui disent être là mais qui ne bougeront ne serait-ce qu’un orteil pour vous aider. [Même si de moi-même, je demanderai jamais rien à personne].

Après il y a une autre catégorie de personnes. Celles qui pensent tout savoir. Vous savez celles qui se confortent dans l’idée de se dire que vous allez bien, que votre mère qui subit tout autant que vous va aussi bien. Ces mêmes personnes, ça les arrange de se dire que vous allez bien, au moins elles peuvent continuer leur vie. Ma colère réside dans le fait que le jour où ce sera la fin, ces miséreux, seront surpris et d’un coup elles seront « présentes » quatre secondes pour vous. Elles feront les tristes mais n’ont pas été capables d’être là quand il n’était pas encore trop tard.

TOUT CA POURQUOI ? Pour vous dire qu’il est vrai que c’est lorsque vous traversez les pires périodes que vous vous rendez compte qui sont les VRAIS amis, qui sont les REELLES personnes faisant partie de votre famille.
Je peux vous jurer que certaines amies rencontrées sur Instagram ont été bien plus présentes que certaines que je connais depuis 10 ans.

La raison de tout ce texte et tous ces dires : What to do next ?

J’ai compris il y a des années déjà que je n’étais pas comme les autres. Que je n’avais pas la même façon de fonctionner. Que je n’avais la même façon de gérer mes émotions. Que je n’avais pas la même façon de travailler.  Que je ne pouvais pas attendre des gens autour de moi qui soient comme moi car ce ne serait jamais le cas. Puis enfin, que je ne voulais pas obéir aux mœurs de la société aujourd’hui.

J’ai également au cours de ma vie oublié la mentalité française et sa fermeture d’esprit. J’ai dit au revoir au chemin exemplaire : maternelle, primaire, collège, Lycée Général, Etudes (droit, médecine, commerce), stage, CDI ? Belle formule de robotisation qui ne me correspondait absolument pas.

Si je dis être différente, je ne dis pas être meilleure. Je dis tout simplement qu’il faut cesser de vouloir faire quelque chose parce que paraitrait que cette dernière soit ce qu’il FAUT faire. Falloir ne doit pas plus faire partie des mots de notre vocabulaire.

Après des mois de réflexion, j’ai enfin compris que je n’écouterais que moi. Ces derniers mois ont été plus que difficiles mais qu’est-ce que je suis reconnaissante aujourd’hui d’avoir vécu ces moments. Ils m’ont fait encore plus grandir. Ils m’ont fait voir ce qui était important ou futile. Ils m’ont fait détester les gens naïfs et superficiels. En dernier, ils m’ont surtout appris que seule moi pouvait me sortir d’une situation délicate. Ça ne sera jamais les personnes qui vous disent « Je suis là si t’as besoin ». Ce ne sera jamais la personne que vous croyiez indispensable à votre vie. Ce ne sera que vous. Qui fera votre bonheur, votre carrière ? VOUS ET VOUS SEUL(E).

Ces quelques lignes ne sont pas de la rébellion. Elles ne seront simplement que signe de motivation. Je ne fais peut être pas l’éloge de la société actuelle mais ces termes ne sont pas péjoratifs pour autant. Ce n’est que la réalité (qui est peut-être la mienne) dans laquelle on vit. [Signe astrologique : Vierge. Ascendant : Taureaux => En bref, très très très terre à terre.]

Lorsque j’ai commencé Instagram il y a quelques années, j’ai supprimé à plusieurs reprises mes premiers comptes par peur des critiques. Aujourd’hui, il est là mon seul regret. Ne pas avoir su m’écouter avant. Si Instagram a pu m’apporter beaucoup, c’est parce que je l’ai créé pas dans le but de faire comme les autres et me faire de l’argent, mais dans un objectif purement passionnel. La photographie, les voyages, la mode étaient trois choses qui me plaisaient plus que tout.

Aujourd’hui, à travers ces derniers mois (bien pénibles parfois), j’ai appris à me découvrir davantage. Je me suis rendue compte que la communication via les réseaux sociaux ou la vraie vie me correspondaient de plus en plus. Toutes mes capacités que j’ai acquises au cours de ces dernières années je veux les mettre à bon usage et c’est pour cette raison que j’écris cet article.

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Comme vous avez pu remarquer, je vis à travers le tennis. (Je vous vois déjà me poser la question fatidique : mais tu joues pas ? pourquoi tu n’as pas fait en sorte de devenir pro ?… NON J’AIME REGARDER !). Je suis aussi fanatique de sports automobiles (F1 en particulier) et je commence à m’intéresser de plus en plus au football, au sport hippique… Je veux donc dorénavant pouvoir allier le juridique et le sport, capacités qui nécessitent à leur tour beaucoup de communication. J’ai enfin compris que c’était le parfait moment, à 22 ans, de réaliser ses rêves et de tout faire pour atteindre ses objectifs.

C’est par cette rapide illustration de mon expérience personnelle que j’essaie de vous faire comprendre qu’il n’y a que vous pour changer votre avenir. J’ai 22 ans et je me dis que si je loupe, ça ne sera pas grave. J’aurais au moins essayé. Mais je ne veux pas vivre à 40 ans avec le regret de ne pas avoir essayé.

La réponse est ici : L’année prochaine, j’intègrerai un MSC Sport Management. (MSC : Master sous le système anglais).

Longues réflexions mais qui en valaient la peine… Je l’espère.

Merci de m’avoir lue,

Natacha xx

– Je veux cesser de faire comme les autres parce que je ne suis pas comme les autres.

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2 comments on “What to do next ? [Réflexion et expérience personnelles, émotions…]

  1. Hello! Je ne dirai pas que je sais ce que tu traverse (car ce n’est pas le cas) mais je comprends ce que tu dis. En tout les cas, bon courage à toi et j’espère que le futur sera meilleur!

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  2. Salut !

    Juste pour te dire que ton article m’a beaucoup touché malgré mon jeune âge (14 ans). Je ne sais absolument pas ce que tu traverses, mais je me retrouve tout particulièrement dans ce que tu dis par rapport à l’empathie…

    Bon courage pour la suite
    M.

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